Mis en avant

« Jours de Sable »

« Un photographe qui doit visiter le Dust Bowl dans les années 30 »

J’ai visité l’Oklahoma pour ce livre, j’ai senti le sable et la terre… »

— Aimée De Jongh, auteure.

Une jeune hollandaise qui fait de la BD… Et choisit des sujets qui, à première vue, ne semblent pas supers vendeurs… Comme « Jours de Sable » par exemple, qui compte les aventures d’un photographe dans l’Oklahoma au milieu des tempêtes de sable dans les années 30 ! Malgré un pitch difficile, cet album est excellentissime. Scénarisé et dessiné par la talentueuse Aimée De Jongh qui commence à avoir pas mal de très bons albums à son Curriculum…

 

« La source de nos peurs »

« Cette peur, elle s’est insinuée en moi

comme dans les murs poisseux du vieil édifice »

Envie de parler de la peur pour mieux l’apprivoiser, la comprendre… »

— Nicolas Di Meo, scénariste.

Des bâtiments abandonnés en Suisse romande, un scénario pensé pour faire peur, un dessin en noir et blanc… Voici tous les ingrédients réunis  pour une nouvelle collection de romans graphiques : « La source de nos peurs » aux éditions Antipodes.

Le Rosaire, préventorium abandonné des Sciernes d’Albeuve, a inspiré ce premier tome, teinté d’horreur et de mythologies sud-américaines. Hélia Aluai et Nicolas Di Meo sont les auteurs derrière ce projet…

 

« Talion »

« Un monde imaginaire, miroir du nôtre au reflet d’anticipation noire et tragique »

“Principalement, c’est l’histoire d’un effondrement écologique, c’est le thème de fond… »

— Sylvain Ferret, auteur.

Un triptyque en BD dont le premier album a ouvert les portes d’un monde futuriste, cyberpunk et gothique dans lequel l’humanité est confrontée à tous les défis : lutte des pouvoirs, virus mortel et crise écologique sans précédent… Un monde qui résonne étrangement avec le nôtre… Talion, une BD écrite et dessinée par Sylvain Ferret aux éditions Glénat…

 

des prisonniers condamnés aux travaux pénibles de la « terraformation » de la planète rouge sont sous la menace de gardiens et de drônes impitoyables tandis que les colons vivent une existence paisible. Ils représentent l’avenir de la planète et pourront bénéficier, grâce aux gigantesques travaux d’aménagement, d’une atmosphère et de conditions de vie comparables à celles de la Terre. Jasmine Stanford, une ex-flic condamnée aux travaux forcés, est contrainte de rejoindre Rojas, le puissant chef de la « Nouvelle Église Syncrétique » alors que des attentats fomentés par un groupe de fugitifs appelés « Les Solitaires » se battent pour un autre futur…

« VilleVermine »

« Jacques Peuplier, retrouve tout vos objets perdus, volés ou oubliés, grâce à une méthode unique… »

“J’ai quelques idées en stock pour faire grandir encore le personnage et l’univers…”. »

— Julien Lambert, dessinateur.

Dans la ville crasseuse et malfamée de VilleVermine, Jacques Peuplier a un don particulier: il entend parler les objets! Et il propose ses services de détective, et bien souvent il récolte de sacrés indices auprès de ces objets qui lui racontent tout ce qu’ils ont vu… Un vrai don, un sacré personnage et toute une ambiance servie au dessin et au scénario par Julien Lambert.

 

des prisonniers condamnés aux travaux pénibles de la « terraformation » de la planète rouge sont sous la menace de gardiens et de drônes impitoyables tandis que les colons vivent une existence paisible. Ils représentent l’avenir de la planète et pourront bénéficier, grâce aux gigantesques travaux d’aménagement, d’une atmosphère et de conditions de vie comparables à celles de la Terre. Jasmine Stanford, une ex-flic condamnée aux travaux forcés, est contrainte de rejoindre Rojas, le puissant chef de la « Nouvelle Église Syncrétique » alors que des attentats fomentés par un groupe de fugitifs appelés « Les Solitaires » se battent pour un autre futur…

« Le lion de Judah »

Années 1920, John Wallace a le profil du colon aventurier mais le lion va vite le dompter…

“Cette région d’Afrique – dans laquelle cette aventure nous emporte – c’est le coeur du monde, toute l’histoire humaine part de là…”. »

— Hugues Labiano, dessinateur.

De l’aventure, dans un style classique et en même temps moderne et revisité. Ça sonne bien ça non? Ce sont les mots qu’utilise Hugues Labiano pour parler de son dernier travail avec Stephen Desberg. Le duo n’en est pas à son coup d’essai, et leur dernière série s’intitule Le Lion de Judah ! C’est Hugues qui s’est occupé du dessin et le dernier tome de ce triptyque est sorti tout récemment.

John Wallace, un colon anglais suspecté de meurtre est arrêté. Envoyé dans une prison dans laquelle il est soumis au travail forcé, il survit dans des conditions éprouvantes avant de réussir à s’échapper. L’histoire ne fait que commencer… 

 

des prisonniers condamnés aux travaux pénibles de la « terraformation » de la planète rouge sont sous la menace de gardiens et de drônes impitoyables tandis que les colons vivent une existence paisible. Ils représentent l’avenir de la planète et pourront bénéficier, grâce aux gigantesques travaux d’aménagement, d’une atmosphère et de conditions de vie comparables à celles de la Terre. Jasmine Stanford, une ex-flic condamnée aux travaux forcés, est contrainte de rejoindre Rojas, le puissant chef de la « Nouvelle Église Syncrétique » alors que des attentats fomentés par un groupe de fugitifs appelés « Les Solitaires » se battent pour un autre futur…

« Nos corps alchimiques »

Ils se sont aimés, déchirés, séparés… Aujourd’hui ils se se retrouvent pour tenter une expérience folle…

« Je pose des questions sur le « qu’est ce qu’être soit moi-même »… j’avais aussi une envie poétique…finalement je propose un truc au lecteur, mais il y a aussi une partie du boulot qu’il doit faire lui-même… »

— Thomas Gilbert, auteur.

Ça vous arrive de lire une BD qui vous accroche alors que vous ne comprenez pas tout du scénario mais l’ambiance est bien ficelée, le dessin est accrocheur et le tout vous tient en haleine… Puis, plus vous avancez dans la lecture plus les choses s’emmêlent, à tel point que vous vous demandez comment ça va finir… arrive alors la fin et là vous fermez l’ouvrage et restez perplexe… C’est ce genre de BD, qui donne l’impression qu’on a pas tout compris… Certains lecteurs détestent et d’autres prennent plaisir à relire l’ouvrage pour tacher mieux comprendre l’histoire et ou l’auteur a voulu les emmener. Des BD parfois mal comprises mais qui ne laisse pas indifférent.

Et bien “Nos corps Alchimiques” c’est une BD un peu comme… et nous on a bien aimé et voulions en parler avec son auteur Thomas Gilbert!!

 

des prisonniers condamnés aux travaux pénibles de la « terraformation » de la planète rouge sont sous la menace de gardiens et de drônes impitoyables tandis que les colons vivent une existence paisible. Ils représentent l’avenir de la planète et pourront bénéficier, grâce aux gigantesques travaux d’aménagement, d’une atmosphère et de conditions de vie comparables à celles de la Terre. Jasmine Stanford, une ex-flic condamnée aux travaux forcés, est contrainte de rejoindre Rojas, le puissant chef de la « Nouvelle Église Syncrétique » alors que des attentats fomentés par un groupe de fugitifs appelés « Les Solitaires » se battent pour un autre futur…

« Urbex »

Et si les murs des vieux bâtiments pouvaient parler?….

« L’idée du scénariste c’était de dire, on va partir de l’exploration de lieux pour continuer ensuite dans l’exploration de la psyché… »

— Clark, dessinateur.

Bien souvent, lorsqu’on ouvre une BD on s’attend déjà à quelque chose. Après avoir vu la couverture, lu l’accroche, feuilleté les pages, on a déjà une idée de l’univers dans lequel la lecture va nous plonger.

Et pourtant des fois, et bien on est surpris… C’est un peu ce qui nous est arrivé avec Urbex… Un album jeunesse qui semblait gentiment nous emmener vers une histoire d’ados s’adonnant à l’exploration urbaine…

Et pourtant assez vite cet album emporte tout le monde de 7 à 77 ans vers une ambiance et une histoire qui dépasse le simple album jeunesse…. Une bonne surprise dont nous parlons avec Clarke, le dessinateur….

 

des prisonniers condamnés aux travaux pénibles de la « terraformation » de la planète rouge sont sous la menace de gardiens et de drônes impitoyables tandis que les colons vivent une existence paisible. Ils représentent l’avenir de la planète et pourront bénéficier, grâce aux gigantesques travaux d’aménagement, d’une atmosphère et de conditions de vie comparables à celles de la Terre. Jasmine Stanford, une ex-flic condamnée aux travaux forcés, est contrainte de rejoindre Rojas, le puissant chef de la « Nouvelle Église Syncrétique » alors que des attentats fomentés par un groupe de fugitifs appelés « Les Solitaires » se battent pour un autre futur…

« La Nef des Fous »

Un monde loufoque et burlesque créé il y a 30 ans déjà

« J’ai essayé de faire un univers où je pouvais tout raconter, dessiner… c’est l’histoire d’un royaume qui est sous la mer, sous une cloche métallique et les habitants ne le savent pas… mes personnages ont tous un pète au crâne… »

— Turf, auteur et dessinateur.

En BD, il ya des séries qui marquent… Souvent c’est parce qu’elles sont singulières, qu’elles créent une ambiance via l’originalité d’un scénario et de personnages, et aussi grâce à un dessin qui permet à ce monde imaginaire de prendre forme et de se matérialiser visuellement. Savant mélange, alchimie difficile à maitriser … Mais lorsque ça marche, c’est la création de tout un univers, de toute une ambiance.

La Nef des Fous tient cette promesse… Un scénario original, une ambiance loufoque, des personnages charismatiques, du burlesque, du drolesque, et un trait reconnaissable en un instant… TURF a crée cet univers il y a 30 ans… Il fait tout tout seul… C’est un peu l’oeuvre d’un vie, la naissance d’un monde à part entière auquel de nombreux fans ont adhéré au fil des années… Embarquement pour La NEF des Fous… 

des prisonniers condamnés aux travaux pénibles de la « terraformation » de la planète rouge sont sous la menace de gardiens et de drônes impitoyables tandis que les colons vivent une existence paisible. Ils représentent l’avenir de la planète et pourront bénéficier, grâce aux gigantesques travaux d’aménagement, d’une atmosphère et de conditions de vie comparables à celles de la Terre. Jasmine Stanford, une ex-flic condamnée aux travaux forcés, est contrainte de rejoindre Rojas, le puissant chef de la « Nouvelle Église Syncrétique » alors que des attentats fomentés par un groupe de fugitifs appelés « Les Solitaires » se battent pour un autre futur…

Ne m’oublie pas!

Cette maladie terrible qui emporte la tête de nos anciens…

« Il y a un grain de folie dans cette histoire, j’avais envie de ça, de cet espoir fou, ce coup de tête, ça sert à cela aussi la fiction « 

— Alix Garin, scénariste et dessinatrice.

Alzheimer… C’est pas le thème le plus facile pour un premier album… Et bien Alix Garin, ne s’est pas laissée impressionner et a oeuvré au scénario et au dessin pour sa première BD intitulée “Ne m’oublie pas”.

On parle avec une jeune d’un truc de vieux, et ça fait du bien!! Voici déjà le Pitch de son bel album : “Clémence souffre de la maladie d’Alzheimer. Face à son désespoir, elle prend la décision de l’enlever de la maison de retraite et de prendre la route en quête de l’hypothétique maison d’enfance de sa mamie”.

des prisonniers condamnés aux travaux pénibles de la « terraformation » de la planète rouge sont sous la menace de gardiens et de drônes impitoyables tandis que les colons vivent une existence paisible. Ils représentent l’avenir de la planète et pourront bénéficier, grâce aux gigantesques travaux d’aménagement, d’une atmosphère et de conditions de vie comparables à celles de la Terre. Jasmine Stanford, une ex-flic condamnée aux travaux forcés, est contrainte de rejoindre Rojas, le puissant chef de la « Nouvelle Église Syncrétique » alors que des attentats fomentés par un groupe de fugitifs appelés « Les Solitaires » se battent pour un autre futur…

Le Tueur!

Un personnage qui paradoxalement apparait très vite sympathique au lecteur…

« Le Tueur c’est une sorte d’animal à sang froid… qui traverse les époques… qui ne rentre pas dans les codes. »

— Luc Jacamon, dessinateur.

Né de la collaboration entre Matz et Luc Jacamon, Le Tueur apparait pour la première fois en 1998. Un personnage sans nom, froid, méthodique et qui exécute ses cibles au fil des contrats mis sur leurs têtes… Après un premier cycle de 13 albums, Le Tueur a récemment repris du service avec une nouvelle série d’histoires. Avant la sortie d’un prochain album prévu en Octobre, Luc Jacamon nous parle de ce personnage emblématique que les fans de BD connaissent et que les autres devraient découvrir…

des prisonniers condamnés aux travaux pénibles de la « terraformation » de la planète rouge sont sous la menace de gardiens et de drônes impitoyables tandis que les colons vivent une existence paisible. Ils représentent l’avenir de la planète et pourront bénéficier, grâce aux gigantesques travaux d’aménagement, d’une atmosphère et de conditions de vie comparables à celles de la Terre. Jasmine Stanford, une ex-flic condamnée aux travaux forcés, est contrainte de rejoindre Rojas, le puissant chef de la « Nouvelle Église Syncrétique » alors que des attentats fomentés par un groupe de fugitifs appelés « Les Solitaires » se battent pour un autre futur…